Couture·Robe·Vêtements femme

Robe trapèze simplissime

Je devais vous parler encore des cadeaux de Noël DIY glissés sous le sapin mais j’ai constaté avec horreur que seule la blouse et les boucles d’oreilles offertes à maman et publiées il y a deux semaines ont été photographiées. Donc en attendant de corriger cette erreur, je vais vous montrer ma toute première cousette de l’année.

Après l’échec de ma jupe Chardon (qui est passée furtivement en story sur instagram), que je publierai certainement quand même un jour par ici, j’avais besoin d’un projet archi simple que j’étais sûre de ne pas rater. Et cet hiver, je n’ai jamais eu autant envie de porter des robes donc mon dressing en a cruellement besoin.

Vous l’avez donc compris, pour ce projet simplissime, je me suis tournée vers une robe. Et il s’agit du modèle 112 du magazine Burda de Mars 2017 (n°207). Le modèle est déjà plutôt simple de base mais je l’ai encore plus simplifié. La robe est normalement constitué de deux morceaux devant et deux morceaux dos (avec une fente boutonnée en haut du dos) et des manches mi-longues fendues (cf schéma et photo du magazine ci-dessous).

Pour simplifier l’ensemble, j’ai placé les deux morceaux du buste (dos et devant) dans le pli du tissu au moment de couper les pièces (plutôt que de couper deux morceaux symétriques) : ainsi, ma robe n’est constitué que d’un seul morceau devant et un seul morceau dos, sans la fente. Quant aux manches, j’ai supprimé la partie fente sur le patron pour coudre des manches toutes basiques, légèrement évasées

En suivant le tableau des mensurations, j’ai cousu une taille 40 pour le haut du buste et du 42/44 pour le bas de la robe. La robe tombe très bien au niveau des épaules et de la poitrine. En revanche, elle était trop grande au dos (un gros pli se formait au milieu du dos) (encore un peu après ajustement) et au niveau des hanches. Je l’ai donc reprise très simplement (sans découdre pour retailler des pièces plus petites) en rognant au maximum de 2,5 cm en partant progressivement sous la pince poitrine (cf photo ci dessous). Je pourrai même encore la reprendre de 2 / 3 cm au niveau des hanches.

C’est la première fois que je couds un patron Burda et je pense que j’ai de la marge pour coudre une taille 38 (c’est la première fois que ça m’arrivera depuis que je couds, bonheur !!! 😉 )

J’adore le modèle de cette robe, que j’imagine déjà en chambray, en lainage, dans un autre jacquard fin, en crêpe rouge… (bon… il y a ce que j’imagine et ce que j’aurai le temps de faire évidemment!^^) C’est la robe que tu enfiles sans trop réfléchir, à porter avec des bottes ou des derbies. Et dans un tissu suffisamment chaud comme celui que j’ai utilisé, pas besoin de gilet ou de pull par dessus. J’aime sa forme trapèze qui cache ces hanches que je déteste tant et qui met quand même la taille un minimum en valeur. Et le décolleté en V est ni trop sage, ni trop sexy, parfait en toute circonstance !

Et ce tissu, ça fait presque trois ans qu’il attend d’être cousu. Je l’avais acheté à la base pour coudre une robe Lolita (Wear Lemonade) pour un mariage toulousain au mois d’août, dans le magasin KREATiss, à Colomiers (il y était encore récemment pour les sudistes qui passent par là). Heureusement que je ne l’ai pas faite car le tissu, un jacquard ni trop fin, ni trop épais, est tellement chaud que j’aurai cuit sous le soleil toulousain. En revanche, il est parfait pour cette robe trapèze hivernale.

Ce jacquard est réversible et est aussi joli des deux côtés. J’ai longtemps hésité sur le côté à utiliser et j’ai finalement opté pour le côté noir. Mais je crois qu’il me reste suffisamment de tissu pour coudre un gilet (peut être le gilet Monceau) avec l’autre face du tissu 😉

Je retourne derrière ma machine à coudre, l’année 2019 est riche en idées couture donc il ne faut pas perdre de temps ! 😉

A bientôt

2 réflexions au sujet de « Robe trapèze simplissime »

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